Les acteurs prennent en charge dans Cal Shakes ‘Macbeth’

Initialement, le réalisateur Victor Malana Maog “Macbeth” à la Californie Shakespeare Theater surprises. L’ensemble est en grande partie rempli d’une structure d’escalade : des poteaux métalliques, deux petites plates-formes surélevées et une paire d’arbres squelettiques, face à une série de panneaux de plexiglas. Une pile de crânes sur le sol dans un coin présage des horreurs à venir.

Les acteurs se produisent en bas de la scène et à l’intérieur des limites de la structure, et comme la tragédie se déroule, ces panneaux vitreux clairs deviennent de plus en plus barbouillés de sang (c’est un particulièrement sanglant “Macbeth”). Parfois, un personnage écrase un autre contre le verre, le visage d’abord, une image mémorable viscérale.

Cet ensemble ingénieux, conçu par Adam Rigg, est le seul élément abstrait dans cette production de la tragédie surnaturelle de Shakespeare de la cupidité et de la puissance-désir.

Sinon, avec une grande partie de la distribution vêtue de vêtements simples avec tartan emblématique (costumes de Melissa Torchia), et un éclairage convenablement dramatique (par Russell H. Champa) et le son (par Elizabeth Rhodes), il s’agit d’une interprétation de la pièce écossaise qui met l’accent les talents des acteurs.

Double ou dans certains cas triple-cast, avec certains des rôles masculins joués par les femmes, cet ensemble multiculturel de 10 membres est concentré, peu voyant et profondément lié aux mots et aux thèmes de Shakespeare.

Dans le rôle-titre du thane-qui-serait-roi, Cal Shakes nouveau venu Rey Lucas taille une performance soigneusement calibré, évoluant lentement et organiquement à partir d’un soldat discret activé par la prophétie des trois sorcières (joué par divers membres de la distribution à différents moments, toujours efficacement) à un homme conduit fou par sa propre ambition boule de neige.

Lucas sait quand parler doucement et quand faire rage, et trouve une gamme de couleurs dans ses soliloques (son sombre “Demain et demain et demain …” est parlé non pas tristement, mais avec une sorte de rire ironique).

Et quand Liz Sklar dans le rôle de Lady Macbeth, la course à l’adrénaline, livre son premier monologue passionné et émotionnel, chaque combinaison d’étonnement, de doute, de peur, d’espoir et, en fin de compte, de détermination inébranlable, se joue sur son visage et son corps expressifs. Sklar creuse dans une richesse de traits de caractère et d’impulsions qui font de cette anti-héroïne plus grande que nature terriblement crédible comme elle dirige son mari vers assassiner et se perd finalement.

Dans les petits rôles, Warren David Keith est un naturel comme le porteur ivre; Macduff dane Troy est déchirant vulnérable dans sa scène clé; et Jomar Tagatac est un Banquo fort, le premier des ennemis perçus de Macbeth. Mais il n’y a pas de maillons faibles dans ce casting solide.

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